Un vélo innovant destiné au partage

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C’est avec fierté que nous partageons avec vous, cet article paru dans le journal la Nouvelle République du 15 février 2021 dernier, à l’occasion de l’inauguration du Side Bike, le résultat d’une activité imaginée il y a plus d’un an pour faciliter le déplacement de nos résidents. Nous en profitons pour remercier chaleureusement, Madame Annick Goffaux, correspondante de la NR sur le canton de Mondoubleau pour cet excellent article.

« L’idée était simple, il suffisait d’acheter un vélo électrique et d’y ajouter un compartiment fabriqué en atelier, qui serait aménagé et destiné à pouvoir transporter un fauteuil roulant. Prévu également pour faire les courses, il servira aussi pour les besoins de ceux qui n’ont pas de véhicule.
Ce projet, qui impliquait dans sa réalisation un groupe parmi les résidents, a vu le jour grâce au partenariat établi entre Loïc Tytgat, directeur de l’Association pour personnes handicapées du Perche (Aphp), Claude Métais, le président et Pierre Glottin, fabricant de vélos. Ce dernier installé depuis quatre ans à Mondoubleau, y a créé un atelier participatif de réparation de cycles qui était basé sur l’entraide. « Tout fonctionnait bien jusqu’au premier confinement, d’autant plus que j’avais en parallèle des projets de fabrication de vélos cargo destinés à des particuliers. »
En attendant de retrouver une activité normale, il a mis son espace à la disposition des résidents qui participaient, une fois par semaine, à la fabrication du side-bike.
L’activité était encadrée par Vivien et Pascal, éducateurs qui soutient l’opération. « Cela nous a permis de sortir le groupe du foyer tout en faisant découvrir aux résidents des outils qu’ils n’avaient pas l’habitude d’utiliser », confie Pascal.
Aidés des éducateurs, ils ont pu, en toute sécurité, l’ensemble des postes de montage, sauf la soudure qui a été réalisée par le professionnel.
Pierre Glottin a calculé avoir travaillé environ 600 heures sur ce projet, dont 150 destinées à la recherche pour présenter le modèle le plus adapté.
Vivien et Pascal sont intervenus sur l’ergonomie afin de réaliser un appareil qui soit à la fois pratique et sécurisé. « Nous pourrons aussi, à l’avenir, le partager avec des résidents de l’Ehpad », souligne Loïc Tytgat en se projetant déjà dans l’après-Covid.
En attendant, il n’aurait pour rien au monde laissé passer son tour pour essayer cette machine unique qu’il pilote bien entendu en compagnie d’un résident. »

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